samedi 18 janvier 2014

Il y a quelques années, au musée d’Avignon, une jeune beauté  amoureuse  d’un tableau blanc  immaculé, œuvre d’un peintre américain, posa voluptueusement   ses lèvres au milieu du tableau, y laissant la trace écarlate de sa passion. Il s’ensuivie un procès pour dégradation d’œuvre d’art.

Je ne ferai aucun commentaire sur cette anecdote que je vous raconte non pour expliquer mon travail de sculpteur, ma démarche artistique, mais pour vous faire pénétrer au cœur des tensions, des déséquilibres, engendrant le mouvement dans lequel  je puise mon énergie créatrice, mon énergie vitale.